Têtes raides et bille en tête

En visite à « Politis », deux membres de ce groupe phare du rock français ont livré un bilan mitigé de leur « Avis de K.-O. social », lancé en 2002. Mais, sans désarmer, ils lancent de nouvelles idées pour lutter contre la léthargie.

(Extraits sonores de l'entretien sur le blog des rédacteurs) Christian Olivier et Grégoire Simon, membres des Têtes raides, groupe phare du rock français engagé, ne sont pas arrivés les mains vides dans les locaux du journal. Avant de commenter l'actualité politique et de parler de leur travail, Christian, le chanteur, et Grégoire, le saxophoniste, ont procédé à une distribution de cadeaux propre à briser la glace. Sous le papier de soie immaculé, autour de la table, chacun découvre un slip kangourou blanc…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents