Des limites de l’antilibéralisme

Pour Philippe Corcuff, l’anticapitalisme a besoin d’être réévalué, au travers de la question écologiste, démocratique et individualiste.

Après la double ère de « crise du marxisme » et d'hégémonie du néolibéralisme dans les années 1980, le renouveau de la critique sociale ­ avec notamment la publication en 1993 de la Misère du monde (sous la direction de Pierre Bourdieu) et les grèves de l'hiver 1995 ­ s'est énoncé en termes « antilibéraux ». Historiquement, cela a été positif, stimulant un mouvement de relance sociale et intellectuelle. Aujourd'hui, cela tend à favoriser ambiguïtés politiques et paresses intellectuelles. Ambiguïtés…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents