Grandir sans trahir

La coopérative Scopelec, sous-traitant de France Télécom, s’est agrandie et compte plusieurs entités juridiques. Elle pose la question de la compatibilité entre le statut coopératif et celui de groupe industriel.

Dans le Lauragais, « pays de vent, les câbles et les poteaux téléphoniques tombent souvent » , s'amuse Gérard Pontio, responsable qualité de Scopelec, lors d'une visite à l'une de ses équipes sur le terrain. Depuis 1973, les salariés de cette coopérative réparent les lignes téléphoniques des abonnés de France Télécom. Ils étaient sept lors de la création de la société coopérative ouvrière de production (scop) à Revel, ils seront 720 à la fin de l'année sur toute la moitié ouest de la France, produisant un…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Boiron : les salariés s’estiment victimes des mauvais choix de l’entreprise

Éco/Social accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents