Les enjeux d’une crise

Derrière les difficultés du Liban à se donner un nouveau président de la République, il y a la guerre d’influence entre la Syrie et l’Iran d’une part, et les États-Unis de l’autre.

L'heure de vérité est toute proche au Liban. Après plusieurs reports, le Parlement doit absolument élire avant samedi un nouveau président de la République. En cas d'échec, le risque est grand d'un retour à la violence. La majorité des deux tiers étant requise, aucun des deux camps qui structurent le paysage politique n'est en mesure d'imposer son candidat. D'où la recherche très difficile d'un candidat de consensus. Et le risque que fait poindre l'actuelle majorité parlementaire (dite « pro-occidentale »)…
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