Ligne d’inconduite

La galerie Horizons propose les dernières sculptures d’Esteban Royo. Une œuvre d’une malice
élégante, qui oscille entre la drôlerie et la noirceur.

On est en 1957. À la fin de l'année. Miles Davis entre dans un studio, trompette à la main, pour regarder des images. Celles montées par Louis Malle pour Ascenseur pour l'échafaud . Le film sortira quelques mois plus tard. En attendant, bec en bouche, Miles Davis improvise sur les images. Sans marioler sur le cuivre. Il y aurait le même goût pour l'improvisation chez Esteban Royo, sans faire le mariole devant le matériau. C'est que le matériau ne rigole plus. Il est décati, carambouillé au vent mauvais des…
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