Petit Who’s who syndical

Les divisions entre syndicats relèvent des différentes stratégies adoptées pour faire face à un engagement faible et à l’absence de relais au niveau politique.

Jean-Baptiste Quiot  • 8 novembre 2007 abonné·es
La CFDT « réformiste et impatiente ! »

C'est la stratégie de la CFDT depuis le début des années 1980. Face à une désyndicalisation importante et à l'expérience Mitterrand, qui confirme aux yeux de la CFDT l'illusion des débouchés politiques, le syndicat s'engage dans « un syndicalisme de transformations sociales négociées, alternative au syndicalisme du refus de la CGT » .

En 1995, Nicole Notat avait déjà soutenu le « plan Juppé », non sans contradictions : « Le gouvernement a repris des revendications de la CFDT. Nous avons envie d'être un contre-pouvoir libre et autonome. » Une

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Politique
Temps de lecture : 3 minutes

Pour aller plus loin…