« Réfugiés » environnementaux ?
La dénomination est ambiguë, voire contre-productive, met en garde Chloé Vlassopoulou, spécialiste des politiques environnementales à l’université de Picardie*.
dans l’hebdo N° 978 Acheter ce numéro
Les rapports, de divers horizons, annoncent pour bientôt des millions de « réfugiés environnementaux ». Un terme attrape-tout ?
Chloé Vlassopoulou : Je suis critique envers cette désignation je parle pour ma part d'exodes environnementaux. D'abord parce qu'elle est utilisée, par convenance, pour désigner des personnes soumises à des situations très diverses et non définies, et dont le nombre varie
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