La femme du martyr
Trente ans après la mort du leader Miguel Enriquez, Carmen Castillo,
qui fut sa compagne, retrace le mouvement de résistance à Pinochet. Entre portrait et autoportrait, elle s’interroge sur le sens de l’engagement.
dans l’hebdo N° 979 Acheter ce numéro
Tout part de la rue. La révolte, la répression, la mort, les retrouvailles, les questions... le film. Tout part de cette Calle Santa Fe où, le 5 octobre 1974, son compagnon, Miguel Enriquez, leader du mouvement de la gauche révolutionnaire chilienne (MIR), est mort, tué par la milice de Pinochet. Cette rue où elle est restée étendue, perdant du sang et l'enfant qui allait naître. Cette rue où ils avaient vécu heureux, le médecin et l'historienne, mariés dans la résistance. Cette rue où sa vie s'est brisée. Rue de la douleur. Route de la mémoire. Trente ans après, Carmen Castillo retourne sur les lieux du crime pour se réapproprier ce dont elle a été privée. Son histoire et celle du
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Tout va bien », l’accueil comme il se doit
« Father Mother Sister Brother », sentiments filiaux
Nayra : « La méritocratie dans le rap vient de la capitalisation de l’industrie »