Une ligne floue, floue, floue…

À un an du congrès qui décidera de son avenir, le PCF, réuni en assemblée extraordinaire, n’a « fermé aucune porte » mais n’en ouvre pas non plus.

Les communistes ont arrêté, dimanche, à l'issue de deux jours de débats, le « mandat » de préparation du congrès qui, fin 2008, doit décider de l'avenir de leur parti et désigner un successeur à Marie-George Buffet. La direction du PCF avait convoqué la tenue de cette assemblée nationale extraordinaire après le 1,93 % de sa secrétaire nationale à l'élection présidentielle, qui a amplifié le déclin historique du parti. En ouvrant un débat « sans tabou » , ce rendez-vous intermédiaire devait offrir un…
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