La claque
dans l’hebdo N° 994 Acheter ce numéro
On ne peut que se réjouir, en ce lundi 17 mars, de résultats électoraux qui constituent une vraie claque pour le pouvoir en général et le président plouf-plouf en particulier. Il était risible, au fur et à mesure que tombaient les bonnes nouvelles Strasbourg, Reims, Quimper, Metz, Amiens, Saint-Étienne, Caen, Lille, Périgueux (Ah ! Périgueux), Toulouse (Oh ! Toulouse) , d'entendre les battus de service sur les plateaux s'accrocher à leur discours convenu à l'avance : pas une défaite, une « rectification » .
Messeigneurs, des rectifications comme ça, on en redemande. Et comme on aimerait aussi pouvoir rectifier les élections nationales !
Heureux habitant d'un département et d'une région où la gauche (enfin, le PS) est presque partout chez elle (enfin, chez lui), ce deuxième tour n'avait pour moi qu'un intérêt local anecdotique. Sauf sur un point : on attendait, on a vécu, le basculement annoncé de la Corrèze, ex-fief chiraquien, avec l'élection municipale de Brive qui voit un solfériniste (Nauche) l'emporter et le département tomber dans le rose tablier que lui tend avec une persévérance louable le Premier secrétaire bientôt sortant du PS.
François Hollande enfin président ! Du conseil général, hein ! En attendant mieux ?
BALAYAGEComme pour le reste je suppose qu'on vous détaille tout bien comme il faut, je me contenterai de deux ou trois réflexions très générales et de quelques cas particuliers. Balayage.
Pour le général :
L'importance de l'abstention, énorme, dans des élections pourtant de proximité censées intéresser les gens. Par définition, on ne peut savoir ce qui motive un abstentionniste : le désintérêt, sûrement, mais dû à quoi ? Parions que l'attrait de la pêche à la truite n'est pas le moteur premier. Le sentiment que le bulletin de vote ne
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