Tordre la langue de caoutchouc

Un collectif d’intellectuels africains répond dans un ouvrage précieux au discours de Dakar prononcé par Nicolas Sarkozy en juillet 2007. Retour sur un propos néocolonial, examiné dans le détail.

Les mots tintent encore à nos oreilles: « Je ne suis pas venu, jeunes d'Afrique, pour pleurer avec vous sur les malheurs de l'Afrique... Je ne suis pas venu m'apitoyer... Je ne suis pas venu vous parler de repentance... » C'était le 26 juillet 2007, dans un amphithéâtre de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar. Nicolas Sarkozy faisait ses premiers pas africains de président français. Et, passage obligé, après de Gaulle, Mitterrand et Chirac, il prononçait son « grand discours » africain. Celui-là même que…
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