L’imprécision des machines

Il était temps. Chantal Enguehard vient de réaliser la première étude sur la fiabilité du vote électronique en France. Pour son travail, cette chercheuse du Laboratoire d’informatique de Nantes-Atlantique a examiné les dernières élections à la loupe. Et tout particulièrement les écarts entre le nombre d’émargements, c’est-à-dire les signatures de chaque votant, et de votes, qui sont le nombre de bulletins réels (enveloppes dans l’urne) ou virtuels (totaux de la machine). Sa conclusion est sans appel : 30 %…
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