Le noir et blanc lui va si bien

Avec « Des trous dans la tête ! », le Canadien Guy Maddin s’inspire du cinéma muet et du feuilleton littéraire pour conter une aventure mêlée de surnaturel et pimentée de transgressions sexuelles.

Christophe Kantcheff  • 25 septembre 2008 abonné·es

Le cinéma de Guy Maddin puise loin ses origines et son inspiration. Loin dans les ressources du cinéma muet. Estimant que les richesses du muet n’ont pas été toutes exploitées, le Canadien Guy Maddin, dans son sixième long-métrage, Des trous dans la tête !, comme dans les précédents, retravaille le grain du noir et blanc et les contrastes, les plans expressifs et stylisés, auxquels il donne un rythme singulier, souvent rapide, voire sautillant. Et, bien entendu, ses films sont sourds (« muet » est un

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes