À gauche, des accords pour décrocher la victoire

Après l’éternel refrain des « gauches irréconciliables », les bons résultats, notamment de La France insoumise, au premier tour des municipales, ont forgé de nouvelles unions dans le pays. Seuls quelques socialistes continuent d’entériner le divorce avec les insoumis. Une stratégie risquée.

Lucas Sarafian  et  Pierre Jequier-Zalc  • 17 mars 2026 abonné·es
À gauche, des accords pour décrocher la victoire
À Toulouse, le socialiste François Briançon (à gauche) et l’insoumis François Piquemal côte à côte après l’annonce d’un accord trouvé en vue du second tour.
© Lionel BONAVENTURE / AF

Et soudain, la réconciliation. Après des semaines de guerre, la gauche a su se retrouver dans un café toulousain pour annoncer sa toute nouvelle amitié. Le socialiste François Briançon et l’insoumis François Piquemal ont scellé, en une nuit, un « accord de gouvernance commun ». Au mélenchoniste la mairie, au socialiste la métropole. Un programme partagé a même été signé, un projet « dans lequel les points qui faisaient obstacle ont été levés ».

Petit miracle. Le candidat du parti au poing et à la rose a évacué toute ambiguïté : « Quand on est de gauche, on rassemble la gauche. » Mathématiquement, ils se retrouvent ainsi en capacité

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