« Nos dirigeants sont riches et corrompus »

Albin Kurti est le responsable du principal parti d’opposition.
Il dénonce l’occupation du Kosovo par des forces étrangères
et l’incurie des gouvernants de son pays.

Claude-Marie Vadrot  • 2 octobre 2008 abonné·es

Albin Kurti a 33 ans. De 1993 à 1997, il a suivi des études de communication et d’informatique dans les centres universitaires clandestins des Albanais du Kosovo. Sa participation à la résistance armée lui a valu la prison en Serbie et une inculpation par la justice de son pays, toujours valable, pour son opposition au pouvoir kosovar. Il a également été condamné à une peine de prison pour « appel à la résistance » et soutient les luttes écologiques. Il nous a reçu au siège de son mouvement, Vetevendosje ! (autodétermination !), et a expliqué le sens de cette résistance avec passion.

Que reprochez-vous aux dirigeants élus du Kosovo ?

Albin Kurtis : Qu’ils acceptent une occupation provisoire du pays par des forces étrangères sans que soit fixée la moindre limite dans le temps. Comme en Bosnie, où

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