Une mosquée… mais pas de syndicat

Dans « Dernier Maquis », situé dans une usine de la grande banlieue parisienne, Rabah Ameur-Zaïmeche filme les rapports de forces au sein du monde du travail, croisant l’opposition de classes et la religion.

Christophe Kantcheff  • 23 octobre 2008 abonné·es

L'un des films français les plus forts de cette année, Dernier Maquis, a été tourné avec un tout petit budget, sans chaîne de télévision, sans même l’avance sur recettes [^2]. Sur le papier, ce sont des conditions financières que la plupart des producteurs jugeraient impossibles, et qui les empêcheraient de s’engager dans une telle aventure. Pourtant, le film non seulement existe, mais, à l’écran, ne fait pas cheap , bien au contraire. C’est que son réalisateur, Rabah Ameur-Zaïmeche, en est aussi le producteur, par l’intermédiaire de sa société, Sarrazink productions, et qu’il a su adapter l’esthétique du film à son économie. Autrement dit,

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Culture
Temps de lecture : 7 minutes