Et pendant ce temps-là…

Denis Sieffert  • 27 novembre 2008 abonné·es

L’affirmation peut paraître déraisonnable, ou quelque peu… décalée. Plutôt que ce « ça bouge à gauche », claironné à la une de ce journal, on aurait mieux vu « ça magouille à gauche », ou « ça tripatouille ». C’est que, pour le commun des téléspectateurs, « la gauche », c’est le Parti socialiste. Lequel n’en finit pas de tourner en rond selon le plus vaudevillesque des scénarios. Nous avons dit la semaine dernière ce que nous pensions de cette situation, des enjeux qui, malgré tout, se profilent derrière le ridicule. Mais la gauche est aussi ailleurs, si tant est qu’elle soit encore là. Elle n’est pas exclusivement une notion de topographie parlementaire, née d’une séance à l’Assemblée un certain 28 août 1789. Elle a toujours été aussi dans la rue. Comme ces jours-ci aux côtés

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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