Mahmoud Darwich : l’art comme politique

Plusieurs hommages sont rendus au grand poète palestinien disparu cet été. L’occasion de se plonger dans une œuvre traversée par l’exil, et de prendre conscience de son universalité.

Denis Sieffert  • 13 novembre 2008 abonné·es

Le poète est parti dans l’indifférence médiatique de l’été. Mahmoud Darwich est mort le 9 août dernier dans un hôpital de Houston, à la suite d’une intervention chirurgicale. Le temps est venu sans doute d’exaucer l’un de ses vœux : le libérer de « cette charge très lourde » d’être le symbole de la Palestine, et parfois sa voix. L’hommage poignant qui lui a été récemment rendu à Bruxelles, à l’initiative de Leila Shahid, dans ce superbe espace culturel que dirige Fabienne Verstraeten, les Halles de Schaerbeek, aurait assurément comblé le poète. Chacun à son pupitre, et comme dans l’écho de deux langues qui

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Culture
Temps de lecture : 6 minutes