La banque des pauvres veut s’enrichir

Microcrédit. Fleuron de l’économie solidaire, l’Association pour le droit à l’initiative économique est lancée dans une course à la productivité qui suscite quelques remous.

Thierry Brun  • 29 janvier 2009 abonné·es

Officiellement, tout va bien pour l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie), principale organisation de microcrédit en France. Celle qu’on surnomme « la banque des pauvres » aide « des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur entreprise grâce au microcrédit » et espère doubler son activité d’ici à 2010. Maria Nowak, ex-conseillère à l’économie solidaire de Laurent Fabius, alors ministre de l’Économie, cumule prix

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Temps de lecture : 5 minutes