L’enfer en vers

Art Spiegelman illustre le poème déjanté de Joseph Moncure March.

Marion Dumand  • 15 janvier 2009 abonné·es

« Une dragueuse de première. Mais une conversation de basse-cour. À utiliser de nuit plutôt que de jour. » Voilà pour Mae, guincheuse avinée, invitée parmi ­d’autres de cette Nuit d’enfer . Des tirades pareilles, ciselées et percutantes, Joseph Moncure March en essaime à tire-larigot. Ses vers uppercut, ses images coup-de-poing américain ont marqué les esprits, et

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes