Silence, on tue !

Comment parler d’autre chose ? Il faudrait la plume d’un Mauriac, ou celle du Bernanos des Grands Cimetières sous la lune , pour dire l’indignation, convaincre du scandale, parvenir à secouer les consciences. On se sent mal d’appartenir à une profession aussi veule, dans l’ensemble, aussi soumise à un ordre des choses et du monde qu’elle ne se rend même plus compte de l’indécence des mots qu’elle emploie, de la présentation qu’elle fait d’une réalité abominable. Silence, on tue ! On n’entre plus dans Gaza,…
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