Un esprit de fête

Dans « Chemise
propre et souliers vernis », Jean-Pierre Bodin se fait le doux ethnographe
des bals populaires.

Bien souvent, les auteurs de théâtre qui évoquent le milieu populaire ont un regard un peu bourgeois (c’est de là qu’ils viennent) ou revendicatif (ils ont une hargne bien compréhensible). Pas Jean-Pierre Bodin, dont la plupart des spectacles dépeignent sans effort la vie et les rêves de la France profonde. Il n’écrit pas véritablement d’œuvres dialoguées mais des récits – et l’on penserait à l’expression d’Aragon « théâtre-récit » si la référence n’était pas, dans son cas, un peu en porte-à-faux.…
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