Certains droits s’arrêtent à la porte des entreprises

Les dirigeants d’entreprise disposent d’un arsenal judiciaire pour se protéger.
Mais les salariés mis en danger sur leur lieu de travail peuvent-ils se défendre ?

Thierry Brun  • 30 avril 2009 abonné·es

«On les retient vingt-quatre heures, et on risque vingt ans de prison », fustige, amer, le secrétaire CGT du comité d’entreprise de Molex. La séquestration de patrons entre en effet dans la catégorie de délits reconnus par la loi et sanctionnés pénalement comme professionnellement. Les salariés de Continental, eux, s’attendent à des poursuites

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Publié dans le dossier
"Nous ne sommes pas à vendre !"
Temps de lecture : 2 minutes