Le joker de la France

La succession d’Omar Bongo ne se fera pas sans que Paris donne son avis. Entre la fille et le fils du Président, le débat est ouvert.

Claude-Marie Vadrot  • 25 juin 2009 abonné·es
Le joker de la France

Lors des obsèques d’Omar Bongo, l’une des premières personnalités à déposer une gerbe de fleurs sur le cercueil fut le directeur général de Total. En ville, bien qu’invisible aux yeux des journalistes, Loïc Le Floch-Prigent, l’ancien patron du pétrole franco-mondial, était auparavant venu saluer une dernière fois son très cher disparu. Double hommage de l’or noir au président défunt. Histoire sans doute de vérifier que les Chinois, représentés à la cérémonie par leur vice-Premier ministre, n’allaient pas profiter de l’occasion pour prendre une option sur les gisements pétroliers alors qu’ils sont déjà très

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes