Dossier : Humour et politique : Où sont les limites ?

Monsieur le Premier ministre…

Didier Porte résiste à l’invasion des formatages polis depuis une vingtaine d’années. Chroniqueur à France Inter, il nous offre sa chronique du 27 mars dernier, consacrée à Alain Juppé, venu présenter son dernier essai.

«Monsieur le Premier ministre, je vous prie de recevoir mes dévotions républicaines, ainsi que l’expression de mon adhésion inconditionnelle à la totalité de votre œuvre. J’ajoute que je suis bordelais par mon grand-père et surtout par ma cave. Vous vous rendez compte : à quarante ans près, plus quelques bouteilles de Saint-Julien derrière la cravate, j’aurais pu voter pour vous. J’ai décidé de me montrer extrêmement déférent, pour ne pas dire obséquieux, voire carrément lèche-cul à l’endroit de notre…
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