La Cimade en sursis

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Nouvel été difficile pour la Cimade. L’association est dans la tourmente depuis que le ministère de l’Immigration a décidé d’ouvrir sa mission dans les centres de rétention (CRA) à d’autres intervenants. L’association conteste l’appel d’offres au motif qu’il instaure un principe de concurrence, dénature la mission de défense des migrants et pourrait « conduire à la quasi-impossibilité pour les étrangers d’exercer leurs droits en rétention ». Plusieurs actions en justice ont été engagées. Le Conseil d’État en a rejeté une, tout en validant la dimension « aide aux étrangers dans l’exercice de leurs droits » que faisait valoir la Cimade dans sa mission. Le Tribunal administratif a, de son côté, décidé de suspendre jusqu’en septembre les nouveaux contrats conclus par le ministère de l’Immigration avec les six intervenants retenus, dont la Cimade. D’ici là, celle-ci réclame une concertation d’urgence.


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