Révolution japonaise

Le triomphe du Parti démocrate marque une rupture avec le credo libéral ancré dans la culture du pays.

Alain Lormon  • 3 septembre 2009 abonné·es
Révolution japonaise

On a les révolutions qu’on peut. En dépit d’une transformation radicale de son paysage politique, le Japon n’a pas sombré dimanche dans le communisme. Aucun Besancenot nippon n’est arrivé au pouvoir. Le grand vainqueur du scrutin, Yukio Hatoyama, serait plutôt une sorte de Strauss-Kahn ou de Bayrou local qui s’est empressé de rejeter « le fondamentalisme du marché ». Mais, tout étant relatif, le triomphe électoral du Parti démocrate du Japon (il a remporté 308 sièges sur 480 à la Chambre des

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Temps de lecture : 3 minutes