Qui veut la guerre ?

Denis Sieffert  • 8 octobre 2009 abonné·es

Sans doute le rendez-vous de Genève, la semaine dernière, entre « les six » et l’Iran, a-t-il provisoirement calmé les esprits. En acceptant de confier l’enrichissement de son uranium à un pays tiers (qui pourrait être la France ou la Russie), Téhéran a donné d’apparents signes de bonne volonté. Selon le calendrier établi, l’Iran, les États-Unis, la France et la Russie pourraient se retrouver dès le 19 octobre pour examiner les modalités pratiques de ce deal original. Sans entrer dans des détails techniques – qui d’ailleurs nous échappent –, il s’agirait de laisser le soin à la Russie d’enrichir des stocks d’uranium iranien avant que la France (dont le savoir-faire en ce domaine fait notre fierté) ne les transforme en combustible pour un réacteur qui serait contrôlé par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). La communauté internationale pourrait

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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