Copenhague : l’heure du plan B
La conférence internationale de Barcelone, ultime réunion préparatoire au sommet des Nations unies, a pris acte de l’impossibilité de parvenir à un accord complet avant plusieurs mois.
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On ne signera pas, à Copenhague, de traité de lutte contre le dérèglement climatique, tant les positions restent éloignées. C’est la conclusion de la conférence de Barcelone (qui s’est tenue du 2 au 6 novembre). Les négociations ne reprendront en plénière que dans la capitale danoise, lors du sommet des Nations unies (du 7 au 18 décembre). Copenhague pourrait donc se contenter d’enregistrer une déclaration politique « contraignante »
– c’est-à-dire signée par des chefs d’État et de gouvernement [^2] –, annexée à des engagements de réduction des gaz à effet de serre de la part des pays qui y consentent, à défaut de consensus sur un objectif global. Quant à la conclusion d’un traité en bonne et due forme, elle pourrait attendre encore une année. Ce demi-échec consommé n’est pas surprenant : la mauvaise nouvelle