La part d’échec des associations
Espérant pouvoir agir « de l’intérieur », les grandes organisations de défense de l’environnement se sont fait piéger par le pouvoir et ses stratégies de communication.
dans l’hebdo N° 1082-1083 Acheter ce numéro
Les associations – que par glissement sémantique anglo-saxon et onusien nous appelons souvent les ONG (organisations non gouvermentales) –, déçues par la conférence de Copenhague, doivent se demander si elles n’ont pas leur part dans l’échec de ce sommet et des négociations qui l’ont précédé. Elles doivent ou devraient se poser la question de leur utilité dans ce genre de grand cirque planétaire, voire de leur fonction dans une France où le pouvoir a fait entrer l’écologie dans l’ère de la communication. En se rendant à l’Élysée le 10 décembre, alors que les débats prenaient
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