Des rues qui donnent la priorité aux piétons

Cet arrondissement socialement mélangé a limité au maximum la place de la voiture. Ce qui arrange les familles mais pas trop les commerçants.

Claude-Marie Vadrot  • 14 janvier 2010 abonné·es

Dans cet arrondissement qui regroupe à la fois des habitants aisés et des personnes connaissant d’importantes difficultés financières, 76 % des ménages ne possèdent pas de voiture. Ce qui facilite la mise en œuvre et l’acceptation de la « dissuasion » motorisée. Cela entraîne aussi l’élargissement maximum des trottoirs, dans un quartier dont les rues sont pour la

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