Quelle police pour demain ?
Le syndicat SUD Intérieur* plaide pour un service public de sécurité sous tutelle du ministère
de la Justice et contrôlé par des instances indépendantes.
dans l’hebdo N° 1088 Acheter ce numéro
Politis a tenté d’esquisser ce que pourrait être la police de demain (n° 1086). Or, depuis les années 1980 (avec une accélération après le 11 septembre 2001), le chemin pris par les gouvernements successifs, y compris ceux classés à gauche, va dans un tout autre sens que celui évoqué par les auteurs du dossier. Révision générale des politiques publiques, obsession du chiffre, perte d’acquis sociaux, répression syndicale, baisse des effectifs… Les salariés du ministère de l’Intérieur, policiers compris, sont durement touchés par les politiques régressives du gouvernement.
La situation peut paraître paradoxale tant les policiers sont montrés du doigt comme ayant la bride lâchée. En outre, l’administration policière fait tout son possible pour répondre aux exigences de rentabilité du pouvoir. On pourrait penser que les policiers en sont récompensés, mais ils ont une tout autre appréciation de la situation.
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