Sanofi préfère les profits

La logique financière domine les décisions de Sanofi-Aventis, au point de supprimer 1300 postes
de chercheurs. Ceux-ci ont manifesté le 16 février pour protester contre cette politique subventionnée par l’État.

Place du Président-Édouard-Harriot dans le VIIe arrondissement de Paris. Le 16 février, la sono d’une camionnette balance de la musique, une femme distribue des déguisements de chercheur. Venus des quatre coins de la France, les délégués syndicaux de Sanofi-Aventis s’équipent de charlottes et de blouses blanches. Symboles du malaise ambiant, une majorité des salariés présents sont des chercheurs, qui ont été refoulés à quelques rues de l’entrée de la Maison de la chimie, où Christopher Viehbacher, patron…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Tirs de la BAC à Stains : la version policière démontée par une reconstitution en 3D

Sur le vif accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.