L’imagination comme un alcool fort

Le romancier Bertrand Leclair salue la langue stupéfiante de « Ti Kreiz »,
de Claude Lucas, et s’interroge sur le silence de la critique à son égard.

Soyons optimistes, disons que la coupe est (à demi) pleine : la littérature est furieusement vivante, il s’écrit et se publie de grands livres, puissants, novateurs, drôles, d’une intelligence manifeste, impossibles à réduire à un résumé et à un petit bonhomme qui rit, qui pleure ou qui soupire (en l’occurrence, il s’absente : il doit avoir des vapeurs). Ce sont des livres rares, qui viennent bousculer et revitaliser la représentation communément admise du monde et des êtres, et du même geste rallumer la…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.