Un coup de trop

Denis Sieffert  • 26 août 2010 abonné·es

L'éloignement n’est pas toujours une garantie d’oubli. Même quand on le souhaiterait. Le sarkozysme est un peu comme la poisse. Il colle à la peau. Il s’exhibe jusque sur les bancs-titres d’Al Jazira ou de CNN, en anglais et dans toutes les langues du monde : « France : la nationalité retirée aux délinquants d’origine étrangère… France : soixante mille caméras… France : les campements roms démantelés… » Les mots défilent en boucle en bas des écrans des grands networks internationaux. Où que l’on soit, où que l’on aille, Sarkozy est là, cohabitant à la télévision avec les deux grandes catastrophes de l’été, les inondations au Pakistan et les incendies en Russie. À en croire ces extraits de dépêches d’agence, Grenoble, où le trop fameux discours a été

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes