« Nos vies entre parenthèses »

Le centre d’hébergement Laumière d’Emmaüs veut permettre à des femmes sans logement de se réinscrire dans une dynamique de société. Reportage.

Noëlle Guillon  • 11 novembre 2010 abonné·es

Sur la porte, aucun signe distinctif. Le battant est ouvert sur un passage étroit bordant un café animé. L’immeuble parisien ne laisse rien présager des méandres de la vie qui ont conduit là ses habitantes. À tous les étages, des femmes ont trouvé refuge pour six mois ou pour un an : ici, le temps n’est presque pas compté. Pauline, Sarah et Doria – la Black, la Beur et la blonde – n’ont pas 30 ans et vivent dans le centre Laumière depuis deux, quatre ou sept mois. « Ici, nous avons été rattrapées avant de sombrer. La rue nous tendait les bras. » Le bâtiment, d’abord hôtel puis centre d’hébergement

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Société
Temps de lecture : 7 minutes