Bien jouer comme une chèvre

Dans « le Quattro Volte », film foncièrement naturaliste de Michelangelo Frammartino, la Calabre est une surprenante terre de cinéma.

Christophe Kantcheff  • 23 décembre 2010 abonné·es
Il n’est pas abusif de rapprocher le Quattro Volte, deuxième long-métrage de Michelangelo Frammartino, d’ Oncle Boonmee, celui qui se souvenait de ses vies antérieures , la Palme d’or cannoise d’Apichatpong Weerasethakul. Les deux films portent chacun une représentation de la mort, différente de l’un à l’autre, mais les deux approches sont fécondes en imaginaire et vouées à élargir les possibles. Dans le Quattro Volte , cette représentation est indissociable de l’espace géographique où il se déroule : la
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Culture
Temps de lecture : 3 minutes