La Jordanie en première ligne

Malgré la légitimité reconnue du roi Abdallah II, et la formation d’un nouveau gouvernement, la contestation continue à Amman.

Jennifer Austruy  • 10 février 2011 abonné·es

Tant d’expressions ont été employées pour décrire la crise qui secoue tout le monde arabe. Effet domino ? Sûrement pas ! Il n’y a évidemment aucun lien mécanique entre la révolution tunisienne, l’Égypte et les mouvements observés en Algérie et dans une partie du Moyen-Orient. Il est beaucoup plus juste de parler d’onde de choc. Encouragés par l’issue favorable de la révolution du jasmin, les peuples du monde arabe tentent, eux aussi, de se libérer de pouvoirs autoritaires en apparence inamovibles. Les revendications se ressemblent : des élections démocratiques, davantage de libertés individuelles,

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Publié dans le dossier
Ce que veulent les Égyptiens
Temps de lecture : 3 minutes