De Guy Mollet à Lionel Jospin : les grands écarts

Le PS d’Épinay a succombé comme la SFIO d’antan aux délices
du « molletisme » : la compromission plutôt que la rupture.

Ivan du Roy  • 7 avril 2011 abonné·es

Un homme demeure le symbole des reniements et trahisons de la gauche. À la tête de la SFIO (Section française de l’internationale ouvrière), Guy Mollet a fait preuve d’une longévité politique exceptionnelle. Mais à quel prix ? Le « molletisme » désigne toujours une attitude politique qui consiste à avoir un discours politique très « à gauche » et une pratique gouvernementale faite de compromis idéologiques et politiques avec l’adversaire.

En 1946, Guy Mollet devient secrétaire général de la SFIO au nom du

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Publié dans le dossier
Enquête sur la gauche de droite
Temps de lecture : 3 minutes