À contre-courant / Refuser le Pacte d’austérité

Pascal Canfin  • 29 septembre 2011 abonné·es

Le Parlement européen adoptait définitivement cette semaine [^2] la réforme du Pacte de stabilité et de croissance. Renforcement des modalités de sanctions des États, instauration de pénalités financières pour les États qui dépassent les déficits autorisés, création d’une obligation de réduction de la dette publique lorsqu’elle dépasse 60 %, etc.

Le Pacte de stabilité est d’abord, dans le contexte actuel, un pacte d’austérité. Or, la dette publique n’est pas la responsable de la crise. Elle en est la conséquence. La dette moyenne dans la zone euro s’élève à 80 % alors qu’elle était de 62,3 % en 2008. Cette « dette de crise » est la conséquence de la crise

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Temps de lecture : 4 minutes