« Mes chefs n’avaient plus le choix »
Extrait du livre de Jean-Baptiste Rivoire, qui relate, témoignages à l’appui, dans quelles circonstances
les militaires algériens ont décidé d’exécuter les religieux français.
dans l’hebdo N° 1169 Acheter ce numéro
D’après les notes des services français déclassifiées à l’initiative du juge Trévidic fin 2009, il apparaît qu’à compter du 24 avril (1996), date que Philippe Parant (directeur de la DST [direction de la Sécurité du Territoire, NDLR]) et Philippe Rondot (son conseiller) avaient fixée à Smaïl Lamari pour « s’interroger » si les moines n’étaient toujours pas réapparus [^2] , une certaine fébrilité se manifeste à Alger. Ce jour-là, on l’a vu, un contact a lieu à Paris entre le général Rondot et le colonel « Habib » Souamès, représentant du département du Renseignement et de la Sécurité (DRS algérien) à l’ambassade d’Algérie. Parallèlement, Smaïl Lamari indique