Des inondations pas naturelles

L’artificialisation de la bande littorale sur la Côte d’Azur, qui accueille de plus en plus de grandes surfaces et de parkings, rend le sol incapable d’absorber de fortes précipitations.

Certes, il a beaucoup plu pendant plusieurs jours. Évidemment, il y a eu des épisodes venteux très violents, jusqu’à 150 km/h sur l’île de Porquerolles et du côté d’Anduze, dans le Gard. Ces trombes d’eau automnales dans le voisinage de la Méditerranée, appelées « épisodes cévenols » par les météorologues, se répètent presque chaque année. Mais, depuis quelque temps, ces précipitations – qui ont provoqué en 2011 des dégâts dont le coût pour les assureurs va s’élever à 800 millions d’euros – se parent d’un…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents