Le Goncourt à Alexis Jenni

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Aucune surprise, donc : Gallimard célébrant cette année son centenaire, c’est à Gallimard que le prix Goncourt revient, comme un cadeau d’anniversaire, par l’entremise de l’Art français de la guerre , d’Alexis Jenni. Ce premier roman, ambitieux mais peu novateur, fresque hyperréaliste qui retrace vingt ans de guerre, entre 1942 et 1962, se distingue par sa thématique politique sur le postcolonialisme dans la société française (voir Politis n° 1166).

Le prix Renaudot décerné à Emmanuel Carrère pour Limonov (POL) était tout aussi attendu. On regrette une fois encore que Lyonel Trouillot, avec la Belle Amour humaine (Actes Sud), l’un des meilleurs écrivains de langue française aujourd’hui, qui était dans le carré final de la sélection
du Goncourt, ne soit pas
récompensé.


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