« Un jour, la démocratie demandera des comptes »
Fabio Liberti, directeur de recherche à l’Iris, spécialiste de l’Union européenne, revient sur la situation en Italie et en Grèce. Il met en cause l’axe franco-allemand, qui ne défend pas l’Europe.
dans l’hebdo N° 1176 Acheter ce numéro
À l’heure où nous mettons sous presse, bien malin qui peut dire le nom du successeur de Georges Papandréou, et si Berlusconi chutera ou pas de son fauteuil de président du Conseil. Concernant le successeur de ce dernier, une hypothèse désigne l’ancien commissaire européen et ex-conseiller de Goldman Sachs, Mario Monti, le préféré des marchés, qui prendrait la tête d’un gouvernement « technique » appliquant à la lettre les desiderata de l’Europe et du FMI. Dont les équipes de « contrôleurs » s’apprêtent à arriver à Rome pour surveiller les comptes et la mise en œuvre des mesures libérales supposées faire face à la crise. Comme en Grèce, le Parlement italien a déjà voté une nouvelle réforme des retraites défavorables aux
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