Le rêve de Gorbatchev
Vingt ans après la fin de l’URSS, la population, qui n’a pas vu les promesses démocratiques se réaliser, manifeste son ras-le-bol.
dans l’hebdo N° 1182-1183 Acheter ce numéro
Au soir du 25 décembre 1991, les militaires du Palais portent pour la dernière fois sur la place Rouge le drapeau frappé de la faucille et du marteau. Dans son bureau du Kremlin, devant quelques collaborateurs et journalistes, notamment occidentaux, Michaël Gorbatchev déclare : « J’ai donné à mon peuple la liberté de parole et de pensée. Mais je crains qu’il ne soit pas près d’en faire bon usage. La démocratie ne s’installe pas d’un jour à l’autre. » Il prononce également cette phrase maintes fois reprise dans ses conférences : « Il n’y a pas de
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