Politiques et sauvageons

La classe politique, Nicolas Sarkozy en tête, appréhende la jeunesse comme un argument de communication électorale. Dangereux.

Pauline Graulle  • 15 décembre 2011 abonné·es

François Hollande en a fait un axe majeur pour 2012 : « J’ai la conviction profonde que la clé du redressement [d’une France en pleine crise économique, NDLR] se trouve dans la jeunesse ! » , clamait-il lors de son « discours à la jeunesse » , le 21 septembre. Douze ans plus tôt, c’étaient les « sauvageons » que Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’Intérieur du gouvernement Jospin,

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Publié dans le dossier
Jeunes dangereux ou en danger ?
Temps de lecture : 4 minutes