Quand la « vérité » squatte le discours des candidats

«Je veux tenir un langage de vérité », « La vérité, c’est que… », « Il faut dire la vérité aux Français »… Des plateaux de télé aux studios de radio, en passant par les pupitres des ­meetings et diverses allocutions, certains hommes politiques abusent en ce moment de « la vérité ». Dans le discours de Toulon du 1er décembre, Nicolas Sarkozy a employé le mot une dizaine de fois. L’occurrence était moindre dans le discours d’investiture, le 22 octobre, de François Hollande, mais le candidat socialiste a…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Cinéma à l’Élysée

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Le blanchiment de Le Pen

Billets accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents