Seine-Normandie, nouveau front de l’eau

Par une manœuvre juridique, André Santini a ravi la présidence du Comité de bassin Seine-Normandie à Anne Le Strat, plus que jamais sa principale rivale en matière de politique régionale de l’eau.

Patrick Piro  • 22 décembre 2011 abonné·es

Deux mois à peine après avoir été portée à la présidence du Comité de bassin de l’Agence de l’eau Seine-Normandie, Anne Le Strat a perdu son mandat. Son élection a été cassée par le tribunal administratif de Cergy avec une célérité pour le moins étonnante, au profit du président sortant, André Santini.

Derrière un imbroglio juridique, il s’agit d’une affaire éminemment politique. Un face-à-face entre la présidente (apparentée PS) d’Eau de Paris, structure créée à la suite du retour dans le giron municipal, depuis 2010, des services de l’eau de la capitale, et l’indéboulonnable baron de l’eau en Île-de-France, homme lige (Nouveau Centre) de la gestion privée, qui a œuvré à la reconduction très contestée, en 2010, de l’énorme contrat de Veolia pour la distribution de l’eau

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