La facture fiscale de Sarkozy

L’Union syndicale Snui-SUD Trésor a dressé le bilan fiscal du quinquennat, montrant que la volonté du Président de ne pas augmenter les prélèvements a aggravé les injustices.

Thierry Brun  • 29 mars 2012 abonné·es

Baisser les impôts ou ne pas les augmenter, cette promesse présidentielle a été la plus martelée de la mandature. À la lecture du bilan fiscal du quinquennat de Nicolas Sarkozy réalisé par le Snui-SUD Trésor, principale organisation syndicale du ministère des Finances[^2], ce credo néolibéral est à classer dans le nombre très restreint des promesses tenues. Le « Président des riches » peut affirmer sans être contredit qu’il n’y a pas eu durant la législature de véritable hausse du niveau général des prélèvements obligatoires. Le dogme du « moins d’impôt » est donc réalité : le niveau général des prélèvements obligatoires est stable depuis plusieurs années et se situe autour de 43,5 % du PIB. Contrairement aux idées reçues,

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Politique
Temps de lecture : 4 minutes