Un dossier vide qui n’en finit pas

Trois ans après le sabotage des lignes de TGV, l’instruction de l’affaire se poursuit jusqu’à l’absurde. Une « erreur d’État» qui ne veut pas s’avouer...

Il suffit d’avoir croisé Julien Coupat pour se retrouver un jour en garde à vue, interrogé par la police ou discrètement persécuté. Idem pour l’un des neuf autres de « l’affaire Tarnac » mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste » , ou même l’un de leurs amis ou connaissances. Malheur à ceux qui ont déjà téléphoné à un membre de la « Cellule invisible » inventée par Michèle Alliot-Marie en 2008, alors qu’elle était ministre de l’Intérieur. Leur vie…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le goût subtil de la gentrification

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents